« Les filles sont jolies
Dès que le printemps est là
Mais les serments s’oublient
Dès que le printemps s’en va ».
Se jurant de faire mentir l’adage chanté par Hugues Aufray, Vincent s’entoura des plus jolies filles du moment, fit appel à l’une des plus belles voix du monde, Céline Dion et tous deux entonnèrent un refrain prenant :
« Là-bas dans la prairie
J’attends toujours mais en vain
Une fille en organdi
Dès que le printemps revient
Je repense à ses yeux
Dès que le printemps est là ».
L’éternelle beauté du regard féminin prêt à offrir les clés du paradis de l’amour étincela dans la prairie et les fleurs se mirent à danser au rythme d’un Flamenco.
« Et son image rôde
Au détour de mon chemin
Quand les soirées se font chaudes
Dès que le printemps revient ».
Céline reprit la route pour peaufiner son tour de chant parisien tandis que Vincent dansa avec les femmes-fleurs qui lui donnèrent la magnificence du Roman de la Rose.

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