« Dieu que la vie est cruelle
Au musicien des ruelles
Son copain, son compagnon
C’est l’accordéon ».
Désireux de rendre ses lettres de noblesse au piano du pauvre, Vincent organisa un tour de chant où les plus belles mélodies étaient embellies par l’instrument légendaire.
Avec une pensée émue pour Vitalis et Rémi ses compagnons d’ enfance lors des diffusions des épisodes de Sans Famille, Vincent entonna La Foule.
Voulant terminer sur une note gaie, il chanta Sous le ciel de Paris
« Près de Notre-Dame
Parfois comme un drame
Oui mais à Paname
Tout peut s’arranger
Quelques rayons du ciel d’été
L’accordéon d’un marinier
L’espoir fleurit
Au ciel de Paris ».
Sous l’arc-en-ciel du rêve, Vincent acheva son concert, son accordéoniste à ses côtés.


