« Grande fête au château il y a bien longtemps
Les belles et les beaux nobliaux noble sang
De tout le royaume on est venu dansant
Tournent les vies, oh, tournent les vies, oh tournent et s’en vont
Tournent les vies, oh, tournent les violons ».
Dans un friselis de frous-frous les belles s’abandonnèrent dans les bras de leurs cavaliers tandis que les violonistes tsiganes faisaient frénétiquement glisser leur archet sur les violons de l’amour.
Lorsque le prince arriva sur scène, Vincent à la voix d’or, le silence se fit et il chanta :
« Elle y pense, encore, encore et toujours
Les violons, le décor et ses notes de velours
Son parfum, ses dents blanches , les moindres détails
Tournent les vies, tournent les vies oh, tournent et s’en vont
Tournent les vies, oh tournent les violons ».
Un parfum subtil, mélange de gardénia, de rose et de jasmin se répandit dans la salle de bal ; Vincent s’élança sur la piste, enlaça une jeune fille coiffée de fleurs d’orangers et ce fut une valse exquise au son des violons.

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