Égaré dans les couloirs du temps, Prince Amour, le
troubadour était à la recherche des parchemins qu'il croyait perdus et
qui constituaient le cœur de ses méditations sous la voûte des cieux.
Il trouva enfin un poème enchanteur qui pourrait être la cible des plus
endurcis et dont les mots s'égrenaient comme les perles d'un chapelet à
la gloire des amants éternels.
Calypso, Yseult, Guenièvre, autant de noms dont la beauté n'avait d'égale que celle de Vénus aux mille et un voiles de soie tissée de fils d'or.
Chaque voile dévêtu contenait un secret dont le moindre était celui de la Reine de Saba aux charmes si renommés.
Aimons encore, aimons toujours disait Victor Hugo et il prouva la vérité de cet adage en aimant encore et toujours jusqu'à son dernier souffle.
Prince Amour, le troubadour rangea ses parchemins sous les ailes de milliers d'oiseaux et il les envoya de par le monde, porter la bonne parole en déclinant son nom sur le phaéton de la licorne d'or, son associée, pour l'éternité !
Chaque voile dévêtu contenait un secret dont le moindre était celui de la Reine de Saba aux charmes si renommés.
Aimons encore, aimons toujours disait Victor Hugo et il prouva la vérité de cet adage en aimant encore et toujours jusqu'à son dernier souffle.
Prince Amour, le troubadour rangea ses parchemins sous les ailes de milliers d'oiseaux et il les envoya de par le monde, porter la bonne parole en déclinant son nom sur le phaéton de la licorne d'or, son associée, pour l'éternité !
C'est très beau.
RépondreSupprimerDorénavant, je vous suivrai
Je vous remercie pour ce charmant commentaire : les auteurs se sentent parfois bien seuls ! Amicalement vôtre
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