« Je suis le dauphin de la place Dauphine
Et la place Blanche a mauvaise mine
Les camions sont pleins de lait
Les balayeurs sont pleins de balais
Il est cinq heures
Paris s’éveille
Paris s’éveille ».
Sautant à cloche-pied dans les rues de Paris, Vincent croisa des dames blanches qui voulurent garder secret leur destin, des romanciers en mal d’écriture et des mondains stigmatisés par des libations généreuses.
« Les banlieusards sont dans les gares
A la Villette on tranche le lard
Paris by Night, regagne les cars
Les boulangers font des bâtards
Il est cinq heures
Paris s’éveille
Paris s’éveille”.
En fredonnant la chute de la chanson
« Je n’ai pas sommeil »
Vincent invita une belle rêveuse à l’accompagner dans un bar de nuit où ils dégustèrent les délices gourmands de la maison autour d’une cervoise Lancelot et commencèrent une journée romancée.

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