« Quoi de plus doux, de plus tendre
Que le cœur d’une maman
Qui donc sait mieux nous comprendre
Et calmer tous nos tourments » ?
Vincent se pencha avec tendresse sur le portrait de sa maman, la bonne fée de son enfance et lui envoya des baisers du bout des doigts.
« C’est pour toi seule que ce soir je chante
Maman, toi dont la grâce et
La douceur m’enchantent
Que m’importe si l’âge a
Creusé ton cher visage
Et si je vois tomber peu à
Peu la neige sur tes cheveux, maman ».
Vincent promit à sa mère de lui envoyer une douzaine de roses lors de sa tournée.
Nimbé de cette tendresse maternelle qui l’avait aidé à surmonter toutes ses craintes d’artiste sensible, Vincent foula un tapis de pétales de roses qui le conduisit jusqu’à la première ville où il devait se produire en star confirmée.

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