« Il suffit de passer le pont
C’est tout de suite l’aventure
Laisse-moi tenir ton jupon
J’t’amène visiter la nature
Il suffit de trois petits bonds
C’est tout de suite la tarentelle
Laisse-moi tenir ton jupon
J’saurai ménager tes dentelles ».
Guilleret, Vincent partit sur les chemins pour trouver le pont de l’amour et du bonheur.
Il revêtit un costume traditionnel écossais, un kilt, une chemise et un gilet. Grâce à sa cornemuse, il lança un appel à la ronde et fut bientôt rejoint par des partisans de la danse et de l’ode à la liberté.
Un vent de passion souffla sur la plaine et de jeunes femmes se profilèrent de l’autre côté du pont comme une onde d’espérance.

