« Dans le château de Laze
Le plus grand bal de Londres
Lord et Lady de Laze
Recevaient le grand monde
Diamants rubis topazes
Et blanches robes longues ».
Fuyant les mondanités suzeraines, Vincent parcourut les jardins à la recherche d’une amoureuse au cœur de Marguerite, l’héroïne de Faust.
« Je ris de me voir si belle en ce miroir » Ce signal provenait d’une fontaine. Une jeune beauté en robe de soie rose chantait en se mirant dans l’onde claire.
Elle sourit à Vincent qui lui donna la réplique avec le grand air de Ramuntcho.
« Laissez- moi le temps de chausser des espadrilles dit la jolie Myriam
et nous danserons la valse du roi de la montagne.
Le couple dansa accompagné par les cigales et Vincent ne regretta pas le somptueux bal des Laze où l’on courait le risque de rencontrer un Othello.
Ils dansèrent jusqu’à l’aube et lorsqu’ils se séparèrent des cœurs de rubis ornèrent le drapé des danseuses du bal souverain.

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