La voix de Léonard Cohen infiltra chaque parcelle de mon épiderme qui frémit à l’ombre du Sermon sur la Montagne.
J’y suis et j’écoute le maître, je me fonds dans la foule et j’écoute la parole d’or, les prophéties et les songes.
Telle Marie-Madeleine, je voudrais pouvoir balayer la poussière de tes pieds avec mes cheveux devenus soie blonde d’amour mais je me réveille, transie, désespérée de devoir célébrer ta mort, ô Rabbi !
Tu nous avais tout donné et des personnes irresponsables n’ont pas supporté ta notoriété et ton règne sur les cœurs.
J’en demande pardon et je prie pour que les colombes t’entourent à tout jamais.

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