Emboitant le pas à Django Reinhardt, Vinent se laissa bercer par les refrains de Gilbert Bécaud
« Ces baladins qui sillonnent les routes
Mais qui sont-ils donc dans leur costume d’or ?
Des vagabonds ou des dieux en déroute ?
Ils n’ont que des chansons pour seul trésor ».
Lors d’une halte et d’un repas cuit au feu de bois, des femmes apparurent et se mirent à danser, accompagnées par les guitaristes du groupe.
« Danse donc, joli baladin
C’est la ballade, c’est la ballade
Danse donc, joli baladin
C’est la ballade d’ Arlequin » .
Lorsque le feu fut éteint, les flammes de l’amour jaillirent dans les cœurs et Vincent trouva son Esméralda pour poursuivre le rêve engendré par la route.

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