Par ces temps troublés, il faut de la fantaisie pour réjouir les cœurs dit Vincent à son imprésario. L’équipe se mit au travail, fouilla dans les archives de la chanson et exhuma une dédicace humoristique au film américain qui triomphait dans les années 50.
« Quand allons-nous nous marier
Nous marier, nous marier ?
Quand allons-nous nous marier
Mon cow-boy adoré ?
Nous ferons ça dimanche prochain
Dimanche prochain, dimanche prochain
Nous ferons ça dimanche prochain
Ou peut-être même demain ».
Une émule d’ Annie Cordy, robe à pois, ballerines et couettes surgit de la nuit pour exécuter avec Vincent une danse folklorique qui fleurait bon le feu de bois, la tarte aux myrtilles et les œufs au bacon près d’une rivière assainie par les castors.
« Et maintenant ma poupée chérie
Poupée chérie, poupée chérie
Et maintenant poupée chérie
Quand est-ce qu’on se marie » ?
La réponse fut donnée sous la forme d’ d’une publication des bans illustrée par Raymond Peynet passé maître dans l’art du rêve amoureux.
Vincent commença les répétitions de la chanson en revêtant un costume fantaisie où les pistolets ne sont qu’un accessoire inoffensif.

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