C’est un aigle royal qui a donné le signal : Johnny avait affrété une nef royale, comme celle qui emmena Tristan et Yseult en Cornouaille , pour que nous venions, ses amis de toujours nous recueillir sur son mausolée dans une île lointaine.
Nous avons entrepris le voyage et lorsque nous sommes arrivés, une surprise nous attendait : Johnny était là, sa guitare à la main, le sourire aux lèvres.
Nous nous sommes assis sur la grève et nous l’avons écouté chanter de belles mélodies qui nous ont embarqués dans un pays merveilleux où seules les notes de musique étaient reines.
Balayées les craintes de guerre, oubliés les soucis du quotidien , Johnny était là pour nous rassurer et nous dire que la vie était belle et qu’elle méritait d’être vécue.
Le voilier d’amour, escorté par les oiseaux du bonheur, nous a ramenés chez nous et au réveil, nous avions sur les lèvres l’empreinte du sourire de l’ange !

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