« Dans l’eau de la claire fontaine
Elle se baignait toute nue
Une saute de vent soudaine
Jeta ses habits dans les nues ».
La voix magique de Georges Brassens incita Vincent à chercher la fontaine où se baignait une jeune beauté dans le plus simple appareil.
Tel Adam à la recherche de son Eve dans les jardins d’ Eden en toute innocence, Vincent espérait habiller cette nymphe des parures de la forêt, feuilles de vignes, fleurs de lys et fleurs d’orangers.
« Avec des pétales de roses
Un bout de cotillon lui fis
La belle n’était pas bien grosse
Une seule rose a suffi ».
L’oiseau des origines lui ayant montré le chemin, Vincent put vêtir sa nymphe d’amour de roses, de feuilles et de fleurs parfumées.
Ils firent halte dans un ermitage et remercièrent les divinités bienveillantes de les avoir réunis.

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