« C’était le temps des fleurs
On ignorait la peur
Les lendemains avaient un goût de miel
Ton bras prenait mon bras
Ta voix suivait ma voix
On était jeune et l’on croyait au ciel ».
La belle Hyacinthe immolée par son amant Zéphyr pour son inclination envers le dieu Apollon, surgit dans sa parure nacrée, geste d’amour du dieu, déplorant la mort de son amante de cœur, la sublimant en fourreau de rêve.
« Et ce soir je suis devant la porte
De la taverne où tu ne viendras plus
Et la chanson que la nuit m’apporte
Mon cœur déjà ne la connaît plus ».
Tel Apollon au cœur de pétales, Vincent chanta l’amour de la belle Hyacinthe et sa renaissance puis il lui offrit sa romance d’amour, parfumée comme une prouesse florale.

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