L’éventail de Kaori se referma en signe de clap de fin et elle reçut un hommage inattendu, celui de notre prince, Vincent à la voix d’or.
« Les mains des p’tites femmes sont admirables
Et toutes semblables à des oiseaux
Elles agitent leurs petits doigts mignons et frêles
Comme des ailes
De passereaux.
Quand elles jouent de l’éventail
Ou d’leurs yeux avivent l’émail
Quand elles pianotent
Quand sur leur minois joli
Elles mettent la poudre de riz
Je le proclame
Les mains de femmes
Sont des bijoux
Dont je suis fou ».
La reine des neiges éternelles reçut l’hommage du prince avec un bonheur infini.
Libre d’aimer et de chanter, Kaori Sakamoto repartit vers le Levant, les chansons d’ Edith Piaf aux lèvres et en plein cœur la célébration rendue à sa valeur artistique par un ténor dont elle se promit de suivre les récitals pour le seul plaisir d’aimer.

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