mardi 2 juin 2026

Aujourd'hui peut-être ou alors demain

 


«  Devant ma maison y a un pin terrible

Dont la grosse branche pourrait bien tomber

Pour mon pauvre toit quelle belle cible

Cette branche-là, je vais la couper

Aujourd’hui peut-être ou alors demain

Ce sacré soleil me donne la flemme

Je la couperai, té…après- demain »

Par une belle journée ensoleillée, Vincent se laissa séduire par la philosophie méridionale d’une chanson de Michel Sardou.

Pas de conquête féminine au fond des bois de l’amour aujourd’hui, un repos en transat, une citronnade à portée de main et un bon livre.

Un livre, eh oui, le livre c’est l’ami fidèle qui ne vous trahit jamais, qui vous emmène dans des prairies vertigineuses où l’on ne craint pas de recevoir la flèche du dieu Eros.

Les yeux mi-clos derrière ses lunettes à verre teinté, Vincent se laissa aller à la rêverie du jour.

 

La chanson oubliée

 

 



Une partition a volé jusqu’aux nuages et Johnny l’a reçue en plein cœur.

C’était un hymne à l’amour, plus fort encore que celui d’Edith Piaf.

Un ange musicien lui apporta sa guitare et Johnny chanta.

C’était une merveilleuse chanson. Tous les anges accoururent à tire d’ailes pour l’entendre.

Johnny reçut une ovation et il gagna l’autorisation d’apparaître sur scène près de l’étang chimérique où ses fans avaient coutume de l’attendre.

Il fut précédé par un vol d’oies sauvages qui s’installèrent dans les buissons.

Ces oiseaux célestes chers à Selma Lagerlöf battirent des ailes pour rythmer sa chanson et cet accompagnement original apporta une touche poétique et féerique au concert.

Ensuite, Johnny regagna sa demeure des nuages, escorté par les oies sauvages.

Nous, ses fans, nous avons célébré une fois encore l’apparition de notre chanteur de charme ,  rocker et amant de la nuit.

lundi 1 juin 2026

Il suffit de passer le pont

 

 

 


«  Il suffit de passer le pont

C’est tout de suite l’aventure

Laisse-moi tenir ton jupon

J’t’amène visiter la nature

Il suffit de trois petits bonds

C’est tout de suite la tarentelle

Laisse-moi tenir ton jupon

J’saurai ménager tes dentelles ».

Guilleret, Vincent partit sur les chemins pour trouver le pont de l’amour et du bonheur.

Il revêtit un costume traditionnel écossais, un kilt, une chemise et un gilet. Grâce à sa cornemuse, il lança un appel à la ronde et fut bientôt rejoint par des partisans de la danse et de l’ode à la liberté.

Un vent de passion souffla sur la plaine et de jeunes femmes se profilèrent de l’autre côté du pont comme une onde d’espérance.