« Sous les ponts de Paris lorsque descend la nuit
Toutes sortes de gueux se faufilent en cachette
Et sont heureux de trouver une couchette
Hôtel du courant d’air où l’on ne paie pas cher
L’parfum et l’eau c’est pour rien mon marquis
Sous les ponts de Paris ».
En déambulant dans la ville des arts, Vincent croisa des personnes démunies qui s’abritaient près des arches de pierre.
L’ombre d’ Yves Montand surgit à ses côtés pour entonner un couplet qui fit chavirer le ténor au cœur d’or.
« Sous le ciel de Paris
Coule un fleuve joyeux hmm hmm
Il endort dans la nuit
Les clochards et les gueux ».
Message reçu dit Vincent aux moineaux et il se promit de donner un concert dont la recette contribuerait à éradiquer la misère.
Les oiseaux lui répondirent et environné de cette suite royale, Vincent affronta la nuit.
« Sous le ciel de Paris
Les oiseaux du Bon Dieu hmm hmm
Viennent du monde entier
Pour bavarder entre eux » …



