samedi 19 octobre 2019

Mémoires d'un sommelier

Mémoires d'un sommelier Jean-Bernard a beaucoup de chance. Il est sommelier et son métier le fait voyager et travailler dans les restaurants où aiment à se rendre les grands de ce monde, ceux que l’on ne croise jamais dans la vraie vie. De Saint-Malo à la Côte d’Azur, de l’Irlande à Saulieu, il a exercé son art au service des plus grands cuisiniers. Il nous fait partager ses voyages, son amour du vin et surtout découvrir l’envers du décor des plus grands établissements. Véritable initiation au monde de la gastronomie, du vin et du luxe, « Les Mémoires d’un sommelier » sont fascinantes de décalage et riches d’anecdotes étonnantes. Des Suédois choisissant leur vin en fonction de leur prix aux caprices des émirs, le monde de la gastronomie n’est pas toujours un monde de fins gourmets. Au fil des pages de cet univers magique ou absurde, loufoque ou clinquant, le lecteur se laisse guider par la plume alerte et l’esprit généreux du maître des vins, et va de surprise en surprise.

vendredi 18 octobre 2019

La carpe d'or


La carpe d’or
En admirant les évolutions en forme d’arabesques d’un martin-pêcheur, Dorian eut l’intuition d’avoir découvert le passage mythique vers le palais englouti au fond des eaux de son étang d’enfance, aux trois sources selon la légende.
Il plongea et explora les lieux lacustres jusqu’à ce qu’une ouverture s’ouvre à lui car il était bel et bien présent, le palais dont tous rêvaient.
Tout de marbre rose, il attendait la venue de celui qui le ferait revenir au jour.
Heureux d’être ce héros, Dorian s’aventura dans un dédale mordoré et atteignit enfin une immense salle, luxueusement meublée, où évoluait une carpe d’or.
La carpe cessa ses mouvements aquatiques à son arrivée et se mua en une ravissante jeune fille aux grands yeux d’or.
Dorian prit place à ses côtés et tous deux murmurèrent une romance où les chants des bateliers de la Volga se mêlaient aux ritournelles de son enfance évoquant les marches du palais.
Le couple se retira dans des appartements confortables et romantiques et tandis qu’un orchestre interprétait des valses de Chopin et des mazurkas, les deux amoureux se livrèrent à des danses langoureuses qui ne prirent fin qu’à l’aube.
Alors qu’il formulait une demande en mariage à la charmante Oriane, Dorian se réveilla au bord de l’eau qui chantait sur les pierres comme à l’accoutumée.
Ce n’était donc qu’un rêve se dit-il mais il songea qu’il retournerait bientôt au fond de l’étang pour y retrouver le grand amour de sa vie et il reprit le chemin du retour vers sa chaumière, la poitrine gonflée de chants d’amour qu’il s’empresserait d’écrire et de chanter.

jeudi 17 octobre 2019

Histoires de roses

Maximes :
"Une rose d'automne est plus qu'une autre exquise" Agrippa d'Aubigné
"De mémoire de rose, on n'a jamais vu mourir de jardinier" cité par Stendhal dans Le Rouge et le Noir

La vallée des songes

La Vallée des Songes Le recueil de contes que vous vous apprêtez à ouvrir n’est pas comme les autres… Il a en effet été composé par le prince Flamboyant à l’attention de son fils Petit Jour… Et, par-delà l’absence, ce noble parti à la guerre et métamorphosé en oiseau livre à son enfant des textes qui célèbrent les créatures magiques et les oiseaux, qui disent des amours hors du commun, qui nous transportent dans des univers enchantés, au cœur de forêts ou en des îles fabuleuses… Un recueil tissé de passions et de merveilleux, aux notes bucoliques, traversé de trilles et pépiements qui lui procurent une ambiance onirique et envoûtante… C’est avec respect que M.-M. Roze travaille ses contes, renouant avec toute une tradition où se croisent princesses, sorcières, fées et autres êtres fabuleux, où les sentiments purs sortent victorieux des épreuves qui leur sont imposées, où la vie se perpétue toujours, sous d’autres formes… Celles et ceux qui se souviennent encore des émois ressentis à la découverte des contes les plus anciens retrouveront ici ce doux frisson et ne manqueront pas d’accompagner leurs enfants à la découverte de cette Vallée des songes.

mercredi 16 octobre 2019

Contes des royaumes oubliés

Contes des royaumes oubliés Dans une maison de retraite, une dame âgée qui a perdu la mémoire délire et prête à son prince charmant les aventures les plus folles ; un jeune accordéoniste mène une vie de bohème, du Nord à la Bretagne, en fuyant et rencontrant l’amour ; une femme se voit plongée dans une vie de couple imaginaire suite à une dépression nerveuse… Les solitudes se créent, s’effacent, les rêves perdurent… Au travers de nouvelles et brèves poétiques, Marguerite-Marie nous promène de la légende à la réalité, de la féerie à la mort, du rêve à la folie. Elle parvient à incarner autant l’espoir d’une âme d’enfant que la désillusions de l’amour et la noirceur de l’Histoire. Une gageure qu’elle relève avec grâce, humour et mélancolie.

mardi 15 octobre 2019

Les nuits bleues du rossignol

Les Nuits bleues du rossignol Correspondances passionnées, confessions du cœur, un puzzle de nouvelles à la pureté sans pareille, mélodies d’une plénitude absolue. Un voyage introspectif, de Saint-Michel à Bagdad, en paix ou en guerre, qu’importe, l’âme brille du même éclat… Un univers poétique, aux multiples références littéraires, qui ressuscite le romantisme des siècles passés. Des pages qui distillent la douce musique de l’amour, celui qui s’affranchit de l’espace et du temps. Entre rêves et légendes, un océan d’émotions.

lundi 14 octobre 2019

Mais où sont les roses d'antan ?

Mais où sont les roses d'antan ? Histoires émouvantes, haletantes et surprenantes, ces nouvelles fantastiques et romantiques vous transporteront dans l’univers de Marguerite-Marie Roze. Un univers fleuri, peuplé d’animaux dotés de parole avec une tourterelle en première dame d’un royaume, d’objets intelligents tels la 2CV qui narre son histoire et celle de ses passagers, un véritable royaume où les qualités de cœur sont héréditaires. Une plongée en apnée dans un océan de tendresse et de gentillesse où tout concourt à réitérer votre expérience. Des thèmes étonnants et novateurs, des propos sages et mesurés pour un appel à l’écoute de la nature et de l’humain sous toutes ses facettes.

samedi 12 octobre 2019

Contes du temps présent

Contes du temps présent Des fées de 10 ans, des archanges qui jouent au foot, des cités d’or, des princes charmeurs, des fleurs qui deviennent femmes, des espoirs qui se réalisent, des rêves qui s’incarnent, voilà ce qui constitue l’essence des « Contes du temps présent ». Comme des contes orientaux qui auraient pour théâtre les banlieues modernes. Comme des contes de fées qui se dessineraient au fil des pages. La fantaisie s’installe dans le quotidien, les rêves s’incrustent dans le présent, et l’imaginaire naît dans les banlieues. Les contes de Marguerite-Marie sonnent comme une note d’espoir dans un monde trop sombre, comme une esquisse d’optimisme dans une société trop bruyante et violente. Des histoires lumineuses, drôles, époustouflantes, pour que les enfants se remettent enfin à croire aux vertus de l’imaginaire.

Contes du Grand-Ouest

Contes du Grand Ouest Des fées, des princesses, des royaumes, de l’amour, des épreuves, des déceptions, mais surtout des sentiments profonds, des aventures épicées et une magie omniprésente… A chaque conte que nous propose Marguerite-Marie Roze, nous sommes assurés de voyager, de nous libérer de nos idées noires, de partir en quête de terres inconnues et de vibrer en écho avec les personnages … Et ce, quel que soit notre âge bien évidemment. Car y a-t-il seulement un âge pour espérer et pour rêver ? Des rêves de petites filles et des fantaisies de grandes personnes... Voilà ce dont regorge le nouveau livre de Marguerite-Marie Roze, qui avec habileté mélange folklore régional et histoires traditionnelles…Un ouvrage charmant, tout simplement.

mercredi 9 octobre 2019

Le lai de la rose éternelle

Le lai de la rose éternelle

Sous l’emprise d’une passion dévorante, des amants vivaient reclus dans une forêt que l’on croyait habitée par des animaux sauvages. Ils se nourrissaient de baies, de champignons et de gibier pris au collet et rôtis au feu de bois. Leurs étreintes étaient folles et leurs lèvres ne se quittaient plus.
Mais une nuit, ce bel amour fou s’en alla comme il était venu. L’amante regarda ses mains ravagées par le gel du soir, déplora que son corps soit strié de rides prématurées et elle partit sans un mot, sans se retourner.
Le confort de la ville lui faisait soudain défaut et elle croyait avoir été victime d’un songe ravageur car de son bel amour, si vivace, il ne restait plus rien, si ce n’est une chanson dont le mot clef était « rose éternelle ».
Demeuré seul, l’amant tenta de se défaire du parfum corporel de celle qu’il avant tant aimée, nagea vigoureusement dans une rivière argentée jusqu’à ce que des ondines l’emmènent au fond de l’eau où il trouva une sorte de paix et de semi sérénité car les ondines étaient fées et elles voulurent panser les plaies de celui qui avait tant aimé jusqu’à la folie, sa douce, sa tendre amie.
Le vent colporta cette légende et parfois des jeunes filles esseulées, à la recherche du bel et fol amour, ornent leur chevelure de roses minuscules pour se baigner dans la rivière où l’on dit que vit un amant éperdu.

mardi 8 octobre 2019

La chanson des nuages

La Chanson des Nuages Fils d’une femme délaissée par son mari et qui confectionne des pâtisseries en attendant son retour, enfant d’une banlieue où son tempérament rêveur en fait un être à part, Djibril parvient à améliorer le quotidien en travaillant comme extra lors des soirées que se donnent les sphères nanties, refusant de croire qu’une sortie de son milieu soit encore possible. Un cercle où il croise notamment son volage géniteur et où il se voit pris sous l’aile protectrice de celle qui se fait surnommer la fée des lilas. Une dame affable et avenante, déjà croisée dans les Jardins du Luxembourg, et qui tombe à point nommé puisque Djibril est alors la cible déclarée d’un caïd qui n’apprécie pas son tempérament indépendant. Une bienfaitrice qui se chargera d’éloigner le jeune homme et sa mère des dangers, de les protéger mais aussi de leur construire un avenir… Bien qu’il se déroule dans un cadre réaliste où les humbles côtoient les nantis, bien qu’il prenne pour toile de fond ville et propriétés viticoles, « La Chanson des nuages » développe aussi, souterrainement, des caractères contiques qui en font une œuvre au singulier caractère. Il y a ainsi de la bonne marraine chez Églantine, de la magie dans sa faculté à soustraire un fils et sa mère des menaces qui planent sur eux, une douce et opiniâtre bienveillance dans sa manière de leur assurer un futur plus radieux… Un aspect quasi merveilleux avec lequel est relatée l’irrésistible ascension d’un héros, mais un cadre peut-être trop parfait pour ne pas cacher quelque secret… Accompagné de trois nouvelles qui reprennent à leur tour les codes du conte, « La Chanson des nuages » ravit, captive, intrigue et sait jouer, non sans talent, avec nos âmes d’enfant.

lundi 7 octobre 2019

La princesse Océane


La princesse Océane
Je suis née princesse et je garderai ce titre conféré à ma naissance au-delà même de la vie.
Mon aïeule m’a légué ses pouvoirs, sa ceinture de perles et d’ivoire, et j’ai emporté ce trésor dans le navire qui me conduisait vers la servitude, l’esclavage et la honte de voir mon intimité violée pour une poignée de monnaies étrangères.
Le voilier s’est fracassé dans un tourbillon d’écume et je suis restée, avec mes compagnons d’infortune, à fond de cale, sans pouvoir espérer revoir le ciel, ses étoiles et ses figures magiques.
J’espère qu’un archéologue nous sortira de ce tombeau.
Je sais que l’on me reconnaîtra, moi, la belle des perles océanes car j’ai conservé le don de faire disparaître et renaître les dons de mon aïeule.
On pourra m’identifier grâce à ces bijoux exclusifs que j’ai réactivés en sentant venir la mort et de cette manière, on pourra chanter mon histoire, celle d’une princesse promise à une vie merveilleuse si elle n’avait pas croisé sur sa route des flibustiers qui l’ont arrachée à son milieu pour des motifs obscurs ayant l’or pour but suprême !
Nous avons roulé dans les mêmes flots, messieurs les bandits, et en fermant les yeux, j’emporte la satisfaction suprême de ne pas avoir contribué à votre enrichissement et vous avoir conduits vers une mort honteuse, celle que j’espère pour tous les acharnés qui font commerce de leurs semblables, contrairement aux lois divines et humaines que nous devrions tous respecter.
Moi, la princesse Océane, j’attends la délivrance et la venue d’un archéologue amoureux de son métier qui m’arrachera aux fers et m’offrira la voie vers un avenir légendaire.
Adieu les amis ! Je vous attends, avec ma ceinture de perles, de fleurs et de plantes odorantes, pour l’éternité dévolue aux princesses de légende !

samedi 5 octobre 2019

Les jardins de Shéhérazade


Les jardins de Shéhérazade
Dans les jardins de Shéhérazade, la princesse marche à petits pas pour respirer le parfum des roses et guetter le moindre mouvement du petit monde blotti au cœur des feuillages et des plantes jaillissant  des plantations du maître jardinier.
Soudain elle aperçoit une colombe qui semble blessée : avec infiniment de précaution, elle la prend et la ramène dans son palais où on lui donne des soins.
Venue d’un orient lointain, lumineux et plein de mystère, la colombe détenait un message que l’on découvrit sous son aile blessée. Grâce à un traducteur, on put en découvrir la teneur :
« Toi qui liras ce message, ô ma princesse, sache qu’il t’est destiné car en vérité, un prophète m’a confirmé qu’il existait en occident une âme-sœur qui m’aiderait à conforter les remous de mon esprit et de mon cœur.
Je me fie à cette prédiction et je demande ta main sans même t’avoir vue car il me suffit de te lire pour t’aimer ».
La princesse demeura rêveuse et elle attendit la venue de ce prince en confectionnant un trousseau merveilleux et lorsque le dernier point de broderie fut donné, il apparut, au loin, avec une escorte fabuleuse, chargée de cadeaux dignes des Rois Mages.
La rencontre entre ces deux êtres d’exception fut à la hauteur des cadeaux somptueux que chacun destinait à l’autre et l’on pensa naturellement à offrir à la colombe porteuse de message une volière miraculeuse où elle s’ébattrait en liberté avec des serviteurs épris de leur tâche et de leurs responsabilités.
De l’union de ces êtres royaux naquirent des enfants qui voulurent apporter à la terre un message d’espoir et de paix.

Contes du Grand Ouest

Contes du Grand Ouest Des fées, des princesses, des royaumes, de l’amour, des épreuves, des déceptions, mais surtout des sentiments profonds, des aventures épicées et une magie omniprésente… A chaque conte que nous propose Marguerite-Marie Roze, nous sommes assurés de voyager, de nous libérer de nos idées noires, de partir en quête de terres inconnues et de vibrer en écho avec les personnages … Et ce, quel que soit notre âge bien évidemment. Car y a-t-il seulement un âge pour espérer et pour rêver ? Des rêves de petites filles et des fantaisies de grandes personnes... Voilà ce dont regorge le nouveau livre de Marguerite-Marie Roze, qui avec habileté mélange folklore régional et histoires traditionnelles…Un ouvrage charmant, tout simplement.

Le palais des délices

Le Palais des délices « Fière torera, tu apparais comme la reine des Amazones dans l'arène sablonneuse où la mort te guette. Il s'agit, pour toi, de dompter un fils de Minos et lorsque tu le regardes, tu vois dans ses grands yeux cruels, le reflet de ta victoire car tu n'as aucun doute, Léa, et c'est là ta grande force. Tu es belle, tes cheveux nattés brillent au soleil, ta tenue d'apparat étincelle et l'on se prend à rêver que tu aies choisi un autre destin... » Le Palais des délices ? Une contrée féérique et ensorcelante, où les univers se télescopent en un tourbillon de magie et d'émotions. Mariant les influences et multipliant les références comme autant de clins d'œil aux lecteurs aguerris, ce nouveau recueil s'adresse à un large public, jeune et moins jeune. La conteuse Marguerite-Marie Roze confirme qu'elle possède bel et bien les clefs de l'imaginaire.

mardi 1 octobre 2019

Les enfants des Lumières


Les enfants des Lumières
Après avoir dirigé l’école des enchanteurs durant de longues années et lui avoir apporté un renom sans égal, la fée des Lumières pensa qu’il était bon pour elle et pour l’école de tourner une page marquée par son empreinte, permettant à un successeur d’insuffler un vent nouveau.
Un conseil exceptionnel choisit d’élire la fée bleue à ce poste d’importance car, à de nombreuses reprises, notamment de crise, elle s’était montrée à la hauteur de sa tâche, dédiée au prime abord à l’efficience de la Littérature sur le monde.
Le passage se fit en toute modestie et la fée des Lumières quitta l’établissement en emportant les souvenirs de cette école qu’elle avait créée dans l’enthousiasme et la croyance établie dans les valeurs humaines et cognitives.
La fée bleue fit appel à un successeur dans son domaine littéraire et c’est une toute jeune fille qui emporta les suffrages car elle semblait investie par cette noble tâche, ne voyant rien qui puisse lui être comparé.
De fait, elle fut adoptée par l’ensemble des élèves qui aimaient son engouement naturel pour les arts et surtout pour l’écriture, cherchant à quitter les sentiers battus et aller vers l’inconnu, selon des critères baudelairiens.
L’école connut un renouveau qui apporta de nouvelles candidatures et gageons que son avenir se dessinera au fur et à mesure des années car il est vrai que les bienfaits d’une éducation bien menée ne se dévoilent pas de manière impromptue mais s’égrènent au fil du temps.
Du pays des Lumières qu’elle avait regagné, la fée se félicitait de la bonne voie de son école et elle aimait que des enfants des Lumières soient façonnés à son image, dans l’amour d’autrui et d’une  inaliénable liberté.