« Il pleure dans mon cœur
Comme il pleut sur la ville
Quelle est cette langueur
Qui pénètre mon cœur » ?
La musicalité du poème de Paul Verlaine atteignit Vincent au cœur. Il marcha dans la ville en fredonnant les strophes lises en musique par Claude Debussy, espérant que les larmes de pluie libèrent une sylphide en mal d’amour.
La pluie esquissait des figures féminines tantôt coquines tantôt romantiques au rythme du tambourin heurté par des gouttes cristallines.
Elle arriva enfin, la belle tant espérée. Elle chanta Un jour mon prince viendra d’une voix langoureuse et les amants vécurent des moments heureux sous la soie d’un parapluie d’amour.

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire