Les rythmes antillais assortis de cocktails aux fruits exotiques s’emparèrent de Vincent qui se laissa gagner par le farniente cadencé des îles.
« Depuis deux mois
J’en reviens pas
Je m’demande si je n’ rêve pas
Tout çà est bien trop beau pour moi
Imaginez
Une poupée
La plus belle fille du pays
Et la plus amoureuse aussi
C’est tout cela
Célimène
Et plus que çà
Célimène » .
Vêtu d’un pantalon de toile blanche et d’une chemise de lin écrue, espadrilles en toile pour ne pas se blesser en marchant sur les coquillages, Vincent célébra les charmes de l’été en s’écriant
« Cé cé cé-Célimène » espérant qu’elle apparaisse en jupon à volants et caraco de soie, une fleur dans les cheveux, cette insulaire magique qui lui apportera l’amour !

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