lundi 9 février 2026

Chanson de l'edelweiss

 

 


Comme l’eau vive d’un torrent charriant des fleurs en forme d’edelweiss, une chanson chère aux habitants de Haute Provence frappa Vincent au cœur :

«  Ma petite est comme l’eau, elle est comme l’eau vive

Elle court comme un ruisseau que des enfants poursuivent

Courez, courez, vite si vous le pouvez

Jamais, jamais, vous ne la rattraperez » !

Une naïade sortit de l’eau à point nommé et se lova dans les bras de Vincent ; lui offrant ainsi sa plus belle parure, ses longs cheveux parsemés de fleurs.

Prince des rivières, Vincent poursuivit sa route et lorsque le soir tomba, demeuré seul, il chanta :

«  Pleurez, pleurez, si je demeure esseulé

Le ruisselet ; au large s’en est allé » !

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire