« Devant ma maison y a un pin terrible
Dont la grosse branche pourrait bien tomber
Pour mon pauvre toit quelle belle cible
Cette branche-là, je vais la couper
Aujourd’hui peut-être ou alors demain
Ce sacré soleil me donne la flemme
Je la couperai, té…après- demain »
Par une belle journée ensoleillée, Vincent se laissa séduire par la philosophie méridionale d’une chanson de Michel Sardou.
Pas de conquête féminine au fond des bois de l’amour aujourd’hui, un repos en transat, une citronnade à portée de main et un bon livre.
Un livre, eh oui, le livre c’est l’ami fidèle qui ne vous trahit jamais, qui vous emmène dans des prairies vertigineuses où l’on ne craint pas de recevoir la flèche du dieu Eros.
Les yeux mi-clos derrière ses lunettes à verre teinté, Vincent se laissa aller à la rêverie du jour.

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