Croisant Ciboulette dans les coulisses du grand théâtre de Rennes, Vincent chanta l’air du muguet pour la charmer.
Les deux artistes échangèrent des répliques musicales puis Vincent entonna Les Marchés de Provence de Gilbert Bécaud, embaumant les planches théâtrales des parfums de la garrigue :
« Voici pour cent francs du thym de la garrigue
Un peu de safran et un kilo de figues
Voulez-vous, pas vrai, un beau plateau de pêches
Ou bien d’abricots ?
Voici l’estragon et la belle échalote
Le joli poisson de la Marie-Charlotte
Voulez-vous, pas vrai, un bouquet de lavande
Ou bien quelques œillets ?
Et par-dessus tout ça on vous donne en étrenne
L’accent qui se promène et qui n’en finit pas ».
Enivrés par l’évocation de la Provence aux mille parfums, Vincent et Ciboulette dînèrent au Gange, célèbre restaurant rennais renommé pour son poulet tandoori, ses nans et ses sorbets.
Ciboulette offrit un extrait de l’opérette en remerciement de l’excellence du service et Vincent enchanta la salle en reprenant avec ferveur la belle chanson de Gilbert Bécaud.

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