« Il pleuvait fort sur la grand-route
Elle cheminait sans parapluie
J’en avais un, volé sans doute
Le matin même à un ami
Courant alors à sa rescousse
Je lui propose un peu d’abri
En séchant l’eau de sa frimousse
D’un air très doux, elle m’a dit oui ».
Fredonnant Le Parapluie de Georges Brassens, Vincent courut sous l’ondée proposer à une belle aperçue l’appui de son abri de toile arc-en-ciel
« Un petit coin de paradis
Contre un coin de parapluie
Elle avait quelque chose d’un ange
Un petit coin de paradis
Contre un coin de parapluie
Je ne perdais pas au change, pardi ».
Lorsque la pluie cessa de tambouriner sur la soie de l’abri, Vincent et sa belle se réfugièrent dans une auberge ; appréciant la chaleur d’un bon feu et le réconfort d’un menu champêtre, omelette mousseuse aux champignons, gelées de fruits et cœurs fondants à la vanille.
Ils poursuivirent leur romance, remerciant le ciel d’avoir facilité leur rencontre.

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire