« Mon cœur est un violon
Sur lequel mon archet joue
Et qui vibre tout du long
Appuyé contre ta joue
Tantôt l’air est vif et gai
Comme un refrain de folie
Tantôt le son fatigué
Trône avec mélancolie ».
Eveillé par la voix amoureuse qui l’incitait à venir sur scène faire écho aux accents langoureux de la chanson d’autrefois, Vincent décida de répliquer avec une czardas triomphante.
« Je suis fou de toi
Ma belle aux yeux noirs
Même si je ne sais pas
Où va notre histoire
C’est pour ma passion
Les yeux noirs que j’ai
Fait cette chanson ».
Une colombe venue des îles lointaines où l’amour régnait en force déposa sur la scène une rose noire qui, en s’effeuillant, libéra une ravissante ballerine qui depuis valse sur le cœur de Vincent.

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