« Ramona, j’ai fait un rêve merveilleux
Ramona, nous étions partis tous les deux
Nous allions lentement
Loin de tous les regards jaloux
Et jamais deux amants
N’avaient connu de soir plus doux ».
Œil de velours et démarche chaloupée, Vincent partit à la recherche de l’amour.
L’amour lui apparaissait comme un oiseau rare se nichant dans le creux d’un sycomore.
Ce fut une tourterelle qui lui annonça la venue de sa belle, au pas de ballerine.
« Ramona, je pourrais alors me griser
De tes yeux, de ton parfum, de tes baisers
Et je donnerais tout pour revivre un jour
Ramona, ce rêve d’amour ».
Cette douce romance, illuminée par le parfum des vagues, se brisa comme l’écume sur les rochers de granit rose de la Bretagne, royaume de l’amour.

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire